Le 15 Juin, à Villegly dans l'Aude (tout proche de Carcassonne) s'est déroulée la randonnée de Cap Nore
organisée par ATAC. Antoine, Samuel, Jérémy et moi même (Kévin) avons
participé à ce grand rendez-vous du VTT en France. Je vais (ici) vous
racontez notre aventure:
Ayant
participé à la transvolcanique l'année dernière, nous étions à la
recherche de dépaysement et de (découverte de) nouveaux parcours. Samuel,
grâce à ses recherches et ces contacts innombrables a découvert la randonée de Cap Nore
en fin d'année dernière et a tenté de nous
convaincre d'y participer. Il n'a pas eu trop de mal d'ailleurs car nous
avions les même envies de découverte.
C'est en Janvier que notre aventure s'est sellée par notre inscription en ligne (pour participer à cette rando).
Originaires de Vendée, nous avons décidé de nous faire un week-end sur place pour
certains, et une semaine de vacances pour d'autres, le tout avec femmes et
enfants pour nous soutenir!
Pour en profiter au maximum, nous nous sommes inscrits pour le parcours le plus long (qui faisait): 109km et 3600m de dénivelé positif!
En
ce début d'année, nous roulions (tout) juste pour le plaisir et nous
maintenir en forme. Puis, à partir du mois d'avril, les entraînements
ont commencé, avec beaucoup de parcours dans les Alouettes et du
fractionné, c'est tellement efficace...
Enfin le rendez
vous tant attendu approchait de plus en plus, et 1 mois avant, je
participais au raid'yon à côté de la Roche sur Yon. Une bonne
préparation physique avec une course de 50km dont la moitié à pied.
Le
jour du départ est arrivé plus vite que l'on ne l'avait imaginé, c'était déjà
l'heure des préparatifs et des vérifications du matériel. On était tous
affectés par le stress de la mauvaise préparation physique et du VTT qui
pourraient gâcher l'aventure. Mais avec les conseils des uns et des autres,
(nous avons validé tous ça) nous étions bien préparés.
Nous
sommes alors parti pour la grande aventure. En arrivant dans l'Aude, notre
première surprise: la chaleur et le vent. On craignait beaucoup ce
vent pour le lendemain mais il ne nous posa pas vraiment de problème.
Sans (peu de)
surprise, on découvrait en s'installant dans notre mobile home O'HARA
vendéen, que nos voisins , pour la plupart étaient vététistes!
Après
avoir installé nos affaires rapidement, nous sommes allés chercher nos
dossards avec Antoine et Samuel. A notre arrivée au parking aménagé par
ATAC, de nombreux Vététistes finissaient la randonnée de
Deval Nore, 40 km de tendance descendante au départ du Pic de Nore. Nous
nous sommes rendu alors aux inscriptions où nous avons trouvé la carte
du circuit et avons réalisé que l’ascension serait longue. D'autant plus
qu'à notre surprise, le parcours 100km était la rando-raid classée expert. C'est à ce moment là que les plus téméraires ont commencé à avoir un peu peur.
Le
soir, nous avons mangé... des pâtes. :-) et nous nous sommes couchés tôt pour un réveil à 5h30. L'impatience se faisait
grandissante mais il fallait dormir absolument pour être en forme le
lendemain.
Je me suis réveillé avant que mon réveil
ne sonne le lendemain, entendant la préparation de mes voisins vététistes.
Nous avons préparé rapidement notre poche à eau et pris un bon petit
déj pour avoir des forces. C'était le jour J, H -1 et une envie encore
plus forte de s'atteler sur notre monture pour parcourir la montagne.
Nous
sommes alors parti en voiture avec les VTT placés dans le coffre la
veille. Nous sommes arrivés à 6h30 au départ et nous n'étions pas seuls. Il y
avait déjà une trentaine de vététistes prêts à démarrer. Nous avons
pointé pour que les organisateurs enregistrent l'heure de notre
départ et c'était parti. Enfin, nous roulions et c'était pour parcourir
100km! 1 journée de plaisir devant nous! Le début d'un parcours que l'on
avait préparé pendant plusieurs mois... quand tout à coup, le premier
arrêt, à seulement 100m! :-) La pression peut être, mais c'était une
envie pressante pour Samuel.
Nous avions à peine démarré
le parcours que nous étions déjà dans des sentiers techniques et intéressants.
La grimpette commençait (immédiatement). Nous découvrions la garrigue,
les chemins de terre sèche et de rocailles.
Assez
rapidement, nous avons rencontré une première difficulté. Une
descente à pic sur un terrain meuble presque sableux suivi d'un virage à
90 degré bordé d'arbres! Attention à la casse et une première descente à
pieds pour certains (moi ;-) ). S'en suivi une descente sur une arrête de
colline très déstabilisante avec un fort dévers de chaque côté. C'était
très impressionnant et il fallait prendre sur soi pour ne pas descendre
du vélo et faire tout à pied.
La suite était plus cool et nous avons rapidement trouvé notre rythme de croisière.
Une
journée pleine d'émotions commençait, avec de nombreuses côtes
techniques mais sans trop de difficultés. Un plus pour ne pas s'épuiser
sur 100km. Les descentes étaient incroyables! Elles duraient 10
minutes ou plus parfois, techniques voir très techniques,
cassées par de la pierre, tortueuses dans la garrigue, sans visibilité
dans la végétation. Elles faisaient peur avec des passages sur des
cornières dans la montagne, des rochers à descendre (où on fait des
soleil d'habitude), des pierres qui semblaient vouloir couper nos pneus.
A mi-parcours, 54km, midi sonnait et nous avions déjà découvert
beaucoup de beaux paysages mais (maintenant,) une longue montée vers le
Pic de Nore nous attendait, environ 2 heures. Une pause d'un quart d'heure
s'est alors imposée. Il fallait récupérer, manger mais pas trop. Il valait mieux éviter une digestion pénible (durant) pour l’ascension à venir.
Nous
sommes alors reparti de la vallée où nous nous trouvions. Nous avons tout d'abord parcouru une longue route en lacets (à la pente acceptable
pour nos jambes déjà un peu las de fatigue) bordée par des champs de
cerisiers aux fruits bien rouges et appétissants. Puis nous sommes
rentrés dans des chemins de terre, de pierres et avons continué notre ascension avec calme, force et persévérance. Ce fut long pour atteindre le
sommet, il y a eu plusieurs ravitaillements mais nous y sommes parvenus. On
voyait l'antenne du Pic de Nore. Malgré cela, il fallait encore rouler
et rouler, il y avait encore quelques centaines de mètres, on touchait au
but. Enfin, la délivrance. Nous étions sur le Pic, et accueillis
par les organisateurs avec une petite pastille collée sur notre dossard
pour prouver notre passage. Le vent soufflait avec beaucoup de force. On
pouvait voir très loin, les vallées, les éoliennes entrainées aux maximum
de leur capacité. Il faisait froid mais nous avons pris le temps de prendre
une photo de groupe! Quelle récompense! Nous étions heureux et fiers de
notre arrivée à 1200m!
Maintenant, il ne restait plus qu'à descendre et
faire le retour de 40km. La descente, une spécialité pour Samuel qui a décidé de dégonfler
ses pneus pour optimiser sa descente. Il nous a ouvert la voie. S'en
suivit alors une course à sa poursuite, lancés à vive allure, oubliant
totalement et volontairement les freins, ne ralentissant plus sur les
obstacles mais bondissant de pierre en pierre, de bosse en bosse, de
gauche à droite des sentiers, freinant brusquement au dernier moment à
l'entrée des virages, et relançant autant que possible en sortie. C'est
aussi pour cela que l'on aime tant le VTT, c'est pour ces sensations de
vitesse, la technique (mise en jeu) et ce grand bol d'air.
Antoine activait alors sa GoPro pour nous filmer dans les descentes
et parfois, prenait le large pour mieux se positionner dans l'attente
de notre passage.
Après cela, nous avons commencé à
avoir quelques soucis techniques, 1 déjantage de pneus suivi d'1
crevaison pour moi (une explosion de la chambre à aire au bout de 10m,
mon record de durée de vie la plus courte, probablement dû à un
pincement de la chambre) et 1 défaillance de dérailleur. Dérailleur
qui faillit d'ailleurs coûter à Samuel un forfait à 26 km de l'arrivée,
mais c'était sans compter sur l'hospitalité des gens de l'Aude. C'est à
l'avant dernier ravitaillement que Samuel a eu la chance inattendue qu'un
mordu de VTT comme nous ait toutes les pièces nécessaires à la
réparation de son dérailleur. Il a pris le temps de réparer tout ça
avec Samuel sans rien accepter en retour. Un grand merci à lui!
Samuel
Nous
avons fini alors le parcours sans plus de problème, juste un peu de
fatigue dans certaines descentes. Des parcours exceptionnels jusqu'à la
fin. Que du plaisir jusqu'au bout du bout en mode ++.
Antoine
Nous
sommes alors arrivés vers 19H00 pour un parcours réalisé en 12h26min!
Nous sommes montés sur l'estrade aux côtés du présentateur. Les
femmes nous attendaient avec des applaudissements. Une chouette
récompense en plus de notre T-shirt et notre diplôme des 100km de Cap
Nore, une randonnée classée RANDOS D'OR par la FFC.
Jérémy
Merci à Samuel, Antoine et Jérémy pour leur bonne humeur (pendant la randonnée). C'était encore plus génial.)
Merci
aux compagnes et aux enfants de nous avoir suivi jusque dans l'Aude
(pour la fête des pères) et pour leurs encouragements chaleureux en ce week-end de la fête des pères.
Kévin
Merci à Antoine pour ses vidéos prises avec la GoPro et le montage réalisé, à regarder ici.
9 mars 2014, voici quelques jours que la pluie s'est arrêtée et laisse place à un beau soleil!
Nous sommes 4 du CTH à nous rendre à la Tivolienne de Clisson. A notre
arrivée, nous déposons la publicité pour notre Puyfolaise aux Pays des
Alouettes avec les affiches et les livrets du randonneurs : c'est le 8
mai 2014.
Après un petit café, c'est parti pour nous 4 sur les circuits proposés de 20 à
50km.
Comme promis les circuits nous amènent à traverser la
Sèvre Nantaise et à longer La Moine : des singles en bois et sous bois
avec des parties bien techniques de pilotage : que du bonheur. De
nombreux chemins ouverts exceptionnellement pour la journée : merci aux
organisateurs.
Petite anecdote à mi chemin nous avons rencontré un VTT quelque peu
original en tout rigide : un Surly. Son pilote m'a glissé que c'est plus
typé descente sur neige et facile à piloter dans les terrains
techniques. Bravo qu'en même : il faut les emmener ses 14,5kg!
Une panne mécanique avec son dérailleur arrière pour David l'oblige a
rentrer en single speed, grâce à l'intervention de Guy-Marie.
Nous terminons donc à 3 le circuit du 40km sur des parties toujours aussi intéressantes.
A l'arrivée, un sandwich et un verre de vin "du pays"
L'organisation annonce 700 vttistes et moins de 100
cyclos
Dès 8h au départ, Kevin et moi avons laissé le "livret CTH 2014" des randos de notre pays.
On a observé et constaté : les marcheurs adoptent cela => de
suite on constate qu'ils prennent le mini-livret pour le feuilleter. Au
delà de l'effet nouveauté/innovation qui attire au départ, je crois que
c'est réellement pratique voire indispensable pour certains...
Pour les VTTistes, ils le prennent aussi (avec l'idée de le lire plus tard...?)
Puis
nous voilà parti Kevin et moi dans la boue de loi. Belle rand'eau bien
organisée bien tracé. Physique du fait du terrain gras, Et technique sur
quelques passages.
41km et 12.5 de moyenne.
Mais ne le répétez pas,
Kevin (en tubeless) a crevé après 15km et n'avait pas de chambre petite
valve... et on fait quoi dans ce cas là ?
Et pour ma part, j'ai terminé avec tellement de boue, que j'étais pratiquement en single-speed... ou à pied !
Ce matin 500 VTTistes et 1300 marcheurs pour cette dernière rando de l'année. Une rando sympathique, sans difficulté. Plutôt agréable avec des passages pas trop boueux et un peu de dénivelé.
Mais
globalement, la rando aurait pu se faire avec moins de chemins et
quelques difficultés et passages techniques pour la rendre plus
attractive encore. Dommage.
A l'arrivée, 49km au compteur et 18 de moyenne, trop d'attente au
lavage et aux choux : donc un sandwich et un verre de rosé, et retour de
bonne heure à la maison !
Pour le CTH, nous étions
nombreux à être présent : Guy-Marie, Kevin, Samuel, Antoine, Mathis et
aussi beaucoup de têtes connues : nos amis VTTistes d'Ardelay.
C’est pendant
l’hiver dernier : 3 vététistes du club, forment le projet de
participer à cette randonnée réputée. La 24ème
Transvolcanique a lieu les 21 et 22 septembre avec toujours la même
formule : départ le samedi de Blanzat près de Clermont-Ferrand
pour 85km et 2400m de D+ pour rejoindre le Mont-Dore. Puis retour le
Dimanche avec, à nouveau 85km, et « que » 1800m de D+.
Mi-mai, nous nous
inscrivons : seulement 1500 places disponibles qui sont parties en
quelques jours. Le plus dur reste à faire : allions-nous être
prêt pour ce modeste défi ? Dans nos campagnes, les rando sont
sur une journée et dépassent rarement les 70 km, avec des dénivelés
faibles et un relief facile. Mais qu’en est-il dans un pays de
montagne ?
Préparation :
Sérieusement, pendant l’été nous roulons 1 à 2 fois chaque
semaine. Fin juillet, une journée VTT de 85km avec Les Alouettes,
Les Jarries, Les Epesses, Mallièvre, Treize-vent, Poupet, Saint
Laurent, Mortagne, La Verrie… se déroule sans trop de
difficultés. Début septembre, on ajoute la super rando VTT de
Bournezeau pour se sentir en confiance.
Et le grand jour
arrive : après une nuit en « appart-hôtel »
près de Clermont, nous voilà au départ. Nous confions nos bagages
à l’organisation qui se charge de l’acheminement pour le soir.
Puis à 9h c’est le départ lent pour plus de 1500 participants :
quelques bouchons et une première ascension de 14km pour passer
d’une altitude de 350m à plus de 1000m. Il faut faire preuve de
patience : sur un chemin étroit et face à un fort dénivelé,
si un participant met pied à terre, c’est une centaine d’autres
« suiveurs » qui deviennent piétons.
Le parcours se
poursuit, avec une alternance de montées et descentes, de forêts et
de pâturages, de portions bitumées et de chemins très caillouteux…
sans difficulté technique majeure. Les Ravitos sont gigantesques et
abondants, seules les guêpes aussi nombreuses que les vélos
viennent perturber ces pauses. Nous roulons à bonne allure, mais en
se préservant pour le final et pour le lendemain.
Difficulté et
disparition : d’abord 400m de D+ sur 10km, puis une piste
très caillouteuse où nous passons d’une altitude de 1000m à
1300m en 4 km. La fin se fait à pied ! C’est là que nous
avons perdu Samuel. En effet, au milieu de l’ascension, nous
l’attendions : il n’arrivait pas, on appelle sur son
portable mais, pas de réseau. On redescend à contre-sens sur 500m,
mais toujours pas de Samuel… Enfin, il répond au téléphone :
il nous attendait en haut ! Ouf !
La journée se
termine par une descente rapide et facile vers le Mont-Dore :
à l’arrivée, malgré la fatigue, le bilan est positif pour cette
première journée : ni chute, ni blessure (si ce n’est le mal
au c… !). Nous rejoignons rapidement
notre hôtel à La
Bourboule, où l’on échange avec d’autres vététistes venus des
4 coins de La France. Un bon repas : pâtes en entrée, puis riz
et… fromages d’Auvergne ! Et au lit avant 22h !
Le dimanche matin,
départ avant 8h30 : il fait un peu froid (7°), mais avec 10km
dès le départ pour passer de 850 à 1450m d’altitude, nous nous
réchauffons vite. Les bouchons sont moindre que la veille, quelques
parties « piétonnes », où on avance doucement. Puis
arrivé en haut, le bonheur d’un ciel bleu total avec une vue
splendide. La bonne surprise, c’est que nos capacités physiques
sont presque intactes malgré les efforts de la veille : un peu
plus loin, on évite même un raccourci pour s’offrir une boucle
« +6km ». A mi-parcours, après une bonne paëlla, on
repart tranquillement, profitant toujours plus des paysages et du
temps magnifiques. Cette deuxième journée offre de superbes
panoramas sur les monts d’Auvergne et la chaîne des volcans. Le
final se fait par une longue descente de plus de 10 km, d’abord
rapide, puis plus technique : malgré la fatigue, c’est un
vrai plaisir de pilotage : descendre vite mais pas trop…
Et enfin
l’arrivée : il n’y a que des gens heureux ! Les
organisateurs, les participants. Et surtout les 3 herbretais du
CTH85 : Samuel, Kevin et Pat’.
Quelques
chiffres :
Crevaisons :
0 pour Kevin, 1 pour
Sam, 2
pour Pat’ ; Kilométrage/dénivelé :
175 km/environ 4200 D+ (dont Samedi : 88km pour 2400 D+) ;
Rythme : Plus de
6 heures par jour sur le vélo et 14 km/h de moyenne ; Blessures
et chutes : aucune ; Carburant :
plusieurs litres d’eau chacun, complétés
d’une bonne dose de courage !
La Transvolcanique est une rando VTT sur 2 jours (1 jour pour qui c'est trop difficile) à laquel des membres du club veulent participer cette année (dont moi).
Si vous souhaiter vous joindre à nous pour cette belle épreuve, contactez nous sur l'adresse du club : vtt.cth@gmail.com
Bonne année 2013 à tous les membres du CTH et à tous les lecteurs du blog!
Cette nouvelle année commence dans la bonne humeur comme vous pouvez sle voir sur les photos...
Yoann a décoré son VTT avec des guirlandes éléctriques,
Patrick fait des acrobaties avec son VTT et
tout le monde s'est réuni autour des galettes se Dimanche 6 Janvier!
Dimanche 16 Décembre 2012 avait lieu l'atelier mécanique du CTH.
C'était l'occasion de faire les révisions d'hiver sur nos VTT très solicités au cours de cet automne. Cet entretien permettra d'augmenter la durée de vie de nos montures. C'était un moment d'échange de connaissances en mécanique précieux car ça a permis de sauver un VTT d'une destruction programmée.
Aujourd'hui dimanche 9 Décembre, nous avons fait une petite sortie de VTT sur les herbiers. Le beau temps était au rendez vous comme on peut le voir sur cette photo.
Merci à tous pour la bonne humeur.
Sportivement,
Kévin.
Patrick, Yoann et moi avons participé à la rando la MaRéorthon ce Dimanche 11 Novembre.
Comme à son habitude, l'organisation de la sortie était remarquable de part sa clarté et la qualité des sentiers proposés.
En plus, le temps était frais mais très dégagé et nous avons eu droit à de très beaux paysages le long du Lay.
Le cardio est monté fort à cause des terrains humides rendant le beaucoup de chemin épuisant mais c'est aussi ce qu'on aime dans le VTT! ;-)
Yoann et moi avons réussi l'insurmontable à Chinon Dimanche 4 Novembre.
En effet, nous avons couru sur 15km dans la boue et le froid pendant un
peu plus d'1h30; le tout en franchissant de nombreux obstacles comme les
murs de boue glissant du terrain de motocross, les fossés pleins d'eaux
boueuses, les murs de pailles de 3m de haut ou les passages sous les
barbelés à franchir en rampant...
On a bien galéré mais faut croire qu'on aime ça vu notre tête à la fin de la course!
Vous pouvez voir les photos et vidéos de cette course dégantée sur http://www.ose-linsurmontable.fr .
La prochaine édition aura lieu au mois de Juillet prochain! ;-)
Ce fut une sortie mouvementée ce dimanche avec une mécanique mise à l'épreuve avec la casse de chaîne, voilage de disque, crevaison et chutes, le tout sur un terrain humide digne d'un mois d'octobre!
En plus, faut dire que les réparations sont pas si évidente pour tout le monde...
Faut que la chaîne passe du bon côté du cadre et dans le dérailleur avant si possible!
Ce fut une bonne sortie dans l'ensemble mais dur dur pour les jambes pour finir les derniers kilomètres!!!
Ce week end, les organisateurs du raid des chaussées inaugurées la première édition des 6H VTT.
Le CTH comptait une équipe participante, "les KYP", pour Kévin Pasquier(moi), Yoann Pasquiet, Patrick You.
L'épreuve s'est bien passée. Il s'agissait de faire un tour 5,5km le plus de fois possible autour de chambretaud. Nous avons fait des passages de relais tous les 2 tours en moyenne pour profiter de la mise en température. On ne se voyait pas faire plus de tour successif vu l'énergie que l'on dépensait à faire nos tours.
Yoann détient le record du tour avec 14min26. C'est ce qui arrive quand on essaie de suivre les leaders et gagnants de la course.
Patrick fut très régulier, 14min45 à 15min33!
Moi, un peu à la traîne... mais en progression pendant la course. ;-)
Bien-sûr, on a eu droit à notre tee-shirt XL des 6h VTT en récompense pour notre 26ème place au classement générale (sur 48)!
Le plus compliqué à gérer dans cette épreuve était les changement de rythme. Le premier tour était difficile pour tout le monde à cause du départ trop violent à froid!
Finalement, on s'est bien amusé à faire cette course et on remettrait bien ça l'année prochaine.
Sortie dimanche 9 Septembre 2012 à Bournezeau douloureuse pour les articulations et les VTT.
La roue 29 pouces de Yoann n'a pas supporté le choc et a littéralement rompu lors du choc entre les 2 VTTs. Pas étonnant puisque la percussion s'est déroulée à environ 40km/h dans une grande descente.
Heureusement, il n'y a eu que des blessures légères et une bonne frayeur pour les sportifs.
Rappelons que le VTT peut être dangereux et nécessite le port du casque. Il faut prendre des précautions pour assurer la sécurité de chacun en prévenant les changements de direction, et respectant des distances de sécurités.